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Économie de l'Aquitaine
Présentation
Economie par département
La Dordogne
La Gironde
Les Landes
Le tourisme est une ressource majeure du département des Landes.
Il se concentre très majoritairement sur les zones côtières (Mimizan, Hossegor, Capbreton, Seignosse, Biscarrosse...) où la renommée des conditions de surf a fait le tour du monde (plusieurs épreuves par an).
Il ne faut pas non plus oublier de citer le tourisme «gastronomique», car les Landes sont réputées culinairement au travers du foie gras, des magrets, des poulets de Saint-Sever.
Enfin le tourisme thermal attire de nombreux curistes avec les stations de Dax, Saint-Paul-lès-Dax, Saubusse-les-Bains, Préchacq-les-Bains ou encore Eugénie-les-Bains.
Après une baisse de fréquentation en 2003 suite à la catastrophe du Prestige, l'année 2004 a été une excellente surprise pour le tourisme landais : le département a figuré à la première place des destinations estivales.
Article de fond : Tourisme dans les Landes
- Canard gras: 7,5 millions de canard gras par an.
- Maïs
- Pin des Landes
Le Lot-et-Garonne
Les Pyrénées-Atlantiques
Le Pays Basque
Le Béarn
Le Béarn est une région dont l'activité économique s'appuie sur 4 grands secteurs :
- pétrole et gaz
- Total Exploration Production France (TEPF) installé à Lacq - Activité = Pétrole - 970 salariés - Gisement de gaz naturel de Lacq ;
- chimie et pétrochimie
- Arkema installé à Lacq et Mont - Activité = chimie
- Centre scientifique et technique Jean Feger, du groupe pétrolier Elf devenu Total - Activité = Prestations de services - 1.700 salariés dont 900 chercheurs;
- mécanique
- Turboméca installé à Bordes - Activité = turbines aéronautiques terrestres et maritimes - 2.191 salariés ;
- Messier-Dowty installé à Bidos - Activité = équipements de trains d'aterrissage - 850 salariés ;
- agroalimentaire
- Euralis installé à Lescar - Activité = semences céréales - 665 salariés ;
- Fromagerie des Chaumes (Bongrain) installé à Gan ;
- Alliance Agro-Alimentaire installé à Billère ;
- Lindt et Sprungli AG installé à Oloron-Sainte-Marie- Activité = chocolaterie - 527 salariés ;
- la viticulture (principalement autour de Jurançon et Monein dans 25 communes situées à l'ouest et au sud de Pau, dans un rectangle Pau-Lasseubetat-Navarrenx-Lagor entre le Gave de Pau et d'Oloron , la Route des Vins de Jurançon ;
Se greffent autours d'autres secteurs d'activité :
- le bâtiment
- Mas
- Cancé
- industrie textile
Le béret basque, qui comme son nom ne l'indique pas est d'origine béarnaise. Autrefois florissante, cette activité a subi de plein fouet la crise de l'industrie textile. Aujourd'hui, il ne reste qu'une seule société à Oloron [http://www.beatex.fr/html/hist_fab.html Béatex], employant environ 80 personnes dont les créations sous la marque Pierre Laulhère sont connues et reconnues dans le monde entier.
- le tourisme ;
- divers industries et services ;
- Voir Liste des entreprises du Béarn
- Consulter [http://www.pau.cci.fr CCI de Pau]
Organismes
:Chambre de commerce et d'industrie Pau Béarn - Chambre de commerce et d'industrie de Bayonne Pays Basque - Chambre de métiers et de l'artisanat des Pyrénées-Atlantiques
Entreprises
:ELF Aquitaine - Turboméca - Euralis - Messier-Dowty - Lindt et Sprungli AG - Fromagerie des Chaumes - Alliance Agro-Alimentaire - SHEM - Lur Berri - Aciéries de l'Atlantique SA - Mas - Cancé
Infrastructures
:A63 - A64 - A65 - A650 - E07 - Tunnel du Somport
:Port de Bayonne - Port de Saint-Jean-de-Luz
:Aéroport Pau-Pyrénées - Aéroport de Biarritz-Anglet-Bayonne
:Phare de Socoa - Phare de Biarritz
Liens internes
- liste des entreprises des Pyrénées-Atlantiques
Liens externes
voir
- [http://histoire-geographie.ac-bordeaux.fr/archives/histdoc7.htm]
Economie de l'Aquitaine
Mimizan
Catégorie:Commune des Landes
Catégorie:station balnéaire
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Catégorie:patrimoine mondial de l'UNESCO
Mimizan est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Mimizannais. La ville se partage entre Mimizan-Bourg et Mimizan-Plage.
Géographie
Mimizan est une station balnéaire de la côte landaise, située dans le Pays de Born. Le courant de Mimizan prend sa source dans le lac d'Aureilhan et se jette dans l'Océan.
Histoire
Plusieurs historiens situent à Mimizan la station Segosa de lItinéraire d'Antonin. L'endroit, à proximité de la vieille église, fut l'un des ports maritimes les plus actifs de la côte atlantique avant le VII° siècle. Il a ensuite été comblé par l'avancée des sables.
Jusqu'en 1790, année de la création des départements français, Mimizan appartenait à la province de Gascogne. Au Moyen-Age, la ville était une étape sur la voie littorale du chemin de Saint-Jacques.
La taille et la magnificence de l'ancienne église (en partie disparue) montre l'importance du lieu à cette époque. Le clocher de Mimizan, abattu par un ouragan en 1770, était gigantesque à tel point qu'on le voyait depuis la mer. L'abbé Départ, devant ce clocher surdimensionné, concluait fort logiquement qu'il avait beaucoup de fonctions dont très peu de religieuses. Il y a tout lieu de penser qu'il s'agissait d'un "amer", un repère côtier pour faciliter la navigation en mer.
La Belle Époque a vu la naissance de la station balnéaire Mimizan-Plage (qui s'est d'abord appelée Mimizan-les-Bains) grâce à l'arrivée du chemin de fer (disparu aujourd'hui) et à la vogue des bains de mer et des bienfaits de l'air iodé sur la santé des tuberculeux.
Les Vikings à Mimizan ?
Avertissement au lecteur : la partie ci-dessous concernant les Vikings à Mimizan s'inspire de l'ouvrage de Joël Supéry, "Le Secret des Vikings", défendant des théories rejetées par la communauté scientifique (historiens, linguistes et archéologues).
D'après les "Offices de Saint Galactoire", les Vikings auraient assailli la Gascogne en 840 depuis leur base installée à Mimizan. Or, il existe sur la rive orientale du lac d'Aureilhan une série de terrassements à vocation défensive s'étendant sur 2.5 kilomètres. Il ne s'agit pas de fortifications empêchant les Vikings de débarquer comme on l'a longtemps cru, mais bien de fortifications vikings visant à protéger leur base d'une attaque terrestre. Les trois ensembles fortifiés du nord étaient reliés entre eux par un rempart de bois sur lequel des tours de bois étaient disposées tous les 100 mètres. Ces ensembles fortifiés étaient composés de paires de mottes : il s'agissait d'entrées fortifiées permettant d'accéder au coeur de la base où se trouvaient le port et les entrepôts. L'ensemble le plus important, nommé le Tuc du Castet, nous révèle qui est le fondateur de cette base. Ce Tuc se trouve dans le quartier de La Guirosse à Sainte-Eulalie-en-Born. Autrefois orthographié "Laguirosse", ce toponyme dérive de "L'Aguirre-hosse", c'est-à-dire l'Asgeir-hus.
Asgeir est en quelque sorte le père de l'invasion. Il attaque Rouen en 841, la Gascogne en 842, Toulouse en 844, Saintes en 845, prend Bordeaux en 848, Périgueux en 849, puis Angoulême, Poitiers, Limoges, et même Clermont. Il est tué en 863 sur la Loire.
Le Tuc de Castelnau, l'édifice le plus austral de la ligne de défense se trouve dans le quartier de Marès, qui pourrait dériver de Mar-hus. Or, Mar, tué en 863 en Saintonge, était le bras-droit d'Asgeir.
Une importante communauté scandinave dut se maintenir sur place après la défaite danoise de Taller en 982.
D'après Joël Supéry, la "tour" de l'église de Mimizan avait été fondée par les Vikings sur les fondements d'une église du VI° siècle pour guider les navires jusqu'à la base.
Economie
Production de pâte à papier (Groupe Gascogne), tourisme (station balnéaire).
Jumelage
Mimizan est jumelée avec Old Orchard Beach (Maine, Etats-Unis).
Lieux et monuments
Le clocher-porche de la vieille église de Mimizan, classé au patrimoine mondial de l'Unesco. Château de Woolsack, pavillon de chasse construit en 1911 par le Duc de Westminster. A noter la poste Art Déco de Mimizan-Bourg, et l'ancienne chapelle en bois de Mimizan-Plage. Casino.
Saint Jacques de Compostelle
La borne située près de l'abbaye de Mimizan signale la distance de 1000 km qui la sépare de Saint-Jacques de Compostelle sur la voie de Soulac Littoral Aquitain.
Evènements
Compétitions de surf
Personnalités liées à la commune
Les aviateurs Assolant, Lefèvre et Lotti, ayant relié Old Orchard Beach à Mimizan (atterrissage le 16 juin 1929) à bord de l'Oiseau Canari.
La créatrice de mode Coco Chanel venait séjourner au château de Woolsack de Mimizan, sur les bords du lac d'Aureilhan.
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://musee.mimizan.com/ Site du Musée de Mimizan]
- [http://www.mimizan-tourism.com/ Site touristique]
- [http://www.parc-landes-de-gascogne.fr/ Parc Régional des Landes de Gascogne]
CapbretonCatégorie:Commune des Landes
Catégorie:Station balnéaire
Capbreton est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine. Auparavant, cette commune s'appelait Cap-Breton.
Ses habitants sont appelés les Capbretonnais.
Ancien port de pêche très actif (morue à Terre-Neuve) , plutôt port de plaisance actuellement, est une station balnéaire réputée située juste en face d'Hossegor sur le littoral atlantique.
Y terminent leur cours les rivières du Boudigau et du Bourret.
Géographie
Histoire
Économie
- Tourisme
- Thalassothérapie, Balnéothérapie
Administration
Démographie
Personnages célèbres
Monuments et lieux touristiques
- Casino
Événements
- Festival des contes : en juillet
- Les Déferlantes Francophones (littérature, poésie, chants et contes venant de toute la Francophonie) : fin juillet
- Festival de contrebasses : mi-août
- Fêtes de la Saint-Nicolas (Saint Patron de Capbreton) : début décembre
Culture
Sports
- Championnats du monde de surf
Jumelages
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=40065&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Capbreton sur le site de l'Insee]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=43.6430555555556&longitude=-1.43111111111111&zoom=8 Plan de Capbreton sur Mapquest]
Biscarrosse
Biscarrosse est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine.
Son nom vient de Biscarrués = domaine du tertre (voir toponymie française).
Géographie
Histoire
Administration
Démographie
Lieux et monuments
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://www.ign.fr/affiche_rubrique.asp?rbr_id=1087&CommuneId=39810 Biscarrosse sur le site de l'Institut Géographique National]
- [http://www.recensement.insee.fr/RP99/rp99/co_navigation.co_page?nivgeo=C&codgeo=40046&theme=ALL&typeprod=ALL&lang=FR&quelcas=LISTE Biscarrosse sur le site de l'Insee]
- [http://www.quid.fr/communes.html?mode=query&req=Biscarrosse Biscarrosse sur le site du Quid]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatProximiteCoord.php?RadLat1=0.774824377054132&RadLong1=-0.0202943006923369 Communes les plus proches de Biscarrosse]
- [http://www.lion1906.com/Pages/ResultatLocalisation.php?InseeVille=400046 Localisation de Biscarrosse sur une carte de France]
- [http://www.mapquest.com/maps/map.adp?latlongtype=decimal&latitude=44.3941666666667&longitude=-1.16277777777778&zoom=8 Plan de Biscarrosse sur Mapquest]
Biscarrosse
SurfEn argot informatique, le surf est la consultation d'internet. Encore dans l'utilisation du lexique nautique, on utilise aussi le verbe naviguer sur internet.
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internet
Le surf est un sport qui consiste à glisser sur les vagues, en bord de mer, debout sur une planche. Le surf se pratique sur des spots, des plages qui sont baignées par de hautes vagues.
Historique
C'est dans le Pacifique, plus précisement à Hawaï que le surf est né. Pratiqué depuis le , il représentait un élément important et constitutif de la vie et de l'organisation de la communauté de l'île. Selon la légende, avant d'être un sport, le surf était réservé aux postulants du trône et permettait, par le biais de duels, d'obtenir un rang élevé dans la communauté.
L'explorateur James Cook (1728-1789) fut l'un des premiers à faire la découverte de ce sport lors de l'une de ses expéditions : il apercut des polynésiens profitant des vagues du Pacifique, non pas en canoë, mais à l'aide de longues planches taillées dans un tronc d'arbre (He e'nalu en hawaïen ou « chevauchement de la vague »).
Malheureusement, le marqua le « creux de la vague » dans l'histoire du surf, car sa pratique sera interdite par les américains lors de la colonisation des îles d'Hawaï. En effet, certains missionnaires auraient été choqués par la façon dont les autochtones pratiquaient ce sport, à savoir presque nus.
C'est grâce à Duke Kahanamoku ([http://kanalu78.over-blog.com/article-603712.html]) que le surf réapparait dans les îles d'Hawaï, au début du . Le surf se répandit alors à la même époque aux États-Unis et en Australie, puis explosa dans les années 1950 et 1960 grâce aux progrès de fabrication des planches.
Les premiers championnats du monde professionels débutèrent en 1970.
En France, c'est Peter Viertel qui importa le surf en 1956 en remarquant les vagues de la côte basque.
La planche de surf
Les planches de surf sont aujourd'hui généralement réalisées en résine synthétique.
Les long boards sont les premières planches apparues et descendent d'une longue tradition hawaiienne.
Les short boards (planches courtes en anglais) sont apparues dans les années 1960-1970. Plus légères, plus effilées au niveau du nez, plus fines, elles sont beaucoup plus maniables et offrent une liberté beaucoup plus importante au surfeur dans sa trajectoire et les figures qu'il peut réaliser.
Techniques
basque
Le surfer se tient généralement allongé à plat ventre sur sa planche, les bras de part et d'autres. Il rame (comme en crawl) quand il détecte une vague qu'il souhaite surfer afin d'acquérir une vitesse suffisante pour que la vague puisse l'emporter. Quand il sent la vague le soulever, il rame plus rapidement puis pousse avec ses mains à plat sur la planche afin de se redresser. En même temps qu'il redresse son buste, sa jambe gauche (pour un regular) vient se placer devant et sa jambe droite à l'arrière de la planche. Il adopte une posture penchée sur ses jambes fléchies. Une fois debout, les bras servent essentiellement à maintenir l'équilibre et aider à changer de direction. Les jambes jouent un rôle d'amortisseurs et contrôlent l'assiette de la planche.
On désigne généralement par regular un individu qui se tient sur la planche pied droit en arrière. Les personnes se tenant pied gauche en arrière sont appelés goofie. Le pied arrière est généralement le pied sur lequel on prend appel lorsqu'on saute.
Généralement, les droitiers sont goofies et les gauchers sont regulars mais ce n'est pas toujours le cas.
Shortboard
La discipline la plus connue et la plus populaire se pratique sur des planches de 1,80 m à 2,40 m dont le nez est pointu. En compétition, elle consiste à réaliser des figures dont la difficulté et la qualité d'exécution détermine le score du compétiteur.
Le surfeur cherche généralement à chevaucher (ride en anglais) la vague perpendiculairement à son axe. On ne surfe dans l'axe de la vague qu'au départ (take-off) pour prendre de la vitesse. Sur certains spots, la taille des vagues permet de surfer à l'intérieur du rouleau. Cette figure, appelée tube est l'une des plus spectaculaires du surf.
Longboard
Le longboard se pratique avec des planches plus longues que la moyenne (plus de 2m50) et au nez arrondi. Celles-ci sont plus stables mais n'offrent pas la maniabilité de surfs plus courts. La taille et la stabilité du long board offre la possibilité au surfeur de prendre des poses très théâtrales sur la planche, seul voire en couple !
Terme galvaudé : À l'oral, le mot longboard désigne parfois un type de planche à roulette nommé
longskate.
Bodyboard
Le bodyboard est une planche courte d'environ 5 pieds de long (152,5 cm) flexible, dont une partie du revêtement extérieur est souple (mousse polyéthylène). Mise au point par le californien Tom Morey en 1971, elle est le plus souvent utilisée en position allongée (prone), le bodyboardeur s'aidant d'une paire de palmes courtes pour essentiellement exacerber la précocité des départs.
Le bodyboard se différencie du surf surtout par la spécificité de son répertoire de manœuvres ; manœuvres souvent spectaculaires, complexes qui revendiquent d'excellentes qualités gymniques. Accessible à tous, quelques jours suffisent pour commencer à maîtriser sa planche et découvrir les premières sensations de glisse.
Bodysurf
L'apparition du bodysurf est antérieure à celle du Surf. Le bodysurf consiste à surfer la vague avec son corps.
C'est une discipline exigeante qui met en exergue le respect fondamental de la nature et la confrontation directe avec l'océan.
Skimboard
Le skimboard consiste à surfer une vague en se lançant de la plage. Utilisant une planche très courte, fine et dépourvue de dérive, le skimboardeur utilise pour se lancer la fine pellicule d'eau laissée par la vague qui se retire de la plage pour aller percuter la vague suivante en réalisant des figures très similaires à celles du surf.
Kneeboard
Spécialité proche du shortboard, le kneeboard se pratique à genoux sur une planche légèrement plus courte, mais plus large. C'est une discipline intermédiaire entre le surf et le bodyboard puisque le pratiquant s'aide de palmes pour faciliter les départs mais reste à genoux durant toute la durée de ses prestations. Les manœuvres effectuées en kneeboard sont les mêmes qu'en surf.
Surf Tandem
Le surf tandem vit le jour en 1920 avec les « Beach boys » de Waikiki qui emmenaient les touristes sur leurs planches pour un tour dans les vagues d’Honolulu.
Pendant très longtemps ils se contentèrent de les aider à se lever voire de les asseoir sur leurs épaules. Deux légendes du surf , Pete Peterson et Lorien Harrison vinrent à Hawaii en 1931 et découvrirent le surf tandem. Ils revinrent en Californie l’année suivante et commencèrent la pratique de cette discipline à Malibu et Corona del mar. Leurs premiers portés étaient très basique comme les 15 premiers actuellement sur la « chart list ». En 1963 beaucoup de couples réussissaient déjà à passer des portés comme le « Side » et ce n’est qu’en 1970 que la totalité des portés américains furent réalisés sur une planche.
Depuis 1970 Steeve et Barrie Boehne ont sillonné le globe pour développer ce sport et enseigner la technique des portés lors de festivals comme celui de Biarritz. En 1996 Christophe Reinhart remporta l’épreuve et fut le premier Français à pratiquer cette discipline à haut niveau. Depuis 2000 on compte presque dix couples d’assidus en France et les deux dernières épreuves de ce festival ont même été remporté par l’un d’eux.
La fédération Française de surf à reconnu depuis 2003 le surf tandem au sein de son fonctionnement et compte maintenant sept épreuves par ans. La discipline ne cesse de progresser par le nombre grandissant de couple licencié mais aussi par une recherche tant du coté règlement qu’artistique (invention de nouveaux portés).
Kayak Surf
Le Kayak Surf se pratique avec un kayak fermé insubmersible.
Principaux spots dans le monde
kayak
Océanie
- Hawaii
- En Australie :
- Newcastle en Nouvelle-Galles du Sud où se tient chaque année le Surfest
- Glod Coast en particulier Surfer Paradise.
- Les plages d'océan de Sydney, en particulier Bondi Beach.
- En Nouvelle-Zélande :
- Manu Bay et Whale Bay
- Tahiti
Afrique
- La Réunion
- Boucan Canot
- Saint-Leu
- Les îles Canaries
Asie
- En Indonésie
- Uluwatu sur l'île de Bali
Amérique
- Aux États-Unis :
- Beaucoup de plages du Nord de la Californie. L'un de spots les plus dangereux s'appelle Mavericks.
- Pérou
Europe
- France
- les Landes
- Capbreton
- Hossegor
- Soustons
- Seignosse
- Mimizan
- Gironde
- Cap-Ferret
- Lacanau
- Pyrénées-Atlantiques
- Guéthary
- Anglet
- Bayonne
- Biarritz
- Portugal
- Espagne, surtout dans le Pays basque
Surfeur célèbres et notables
- Duke Paoa Kahanamoku. Ambassadeur du Surf
- Layne Beachley. (Australie)
- Bethany Hamilton. Survivant d'une attaque de requin. (Kauai, une île de Hawaii)
- Greg Nolls. (Californie)
- Andy Irons. (Kauai, Hawaii)
- Keala Kennelly. (Kauai, Hawaii)
- Kelly Slater. (Floride)
- Rell Sunn. (O‘ahu, Hawaii)
- Laird Hamilton. (Californie)
- Tom Curren. (Californie)
- Sofia Mulanovich. (Pérou)
- Chelsea Georgeson. (Australie)
Liens externes
- [http://www.aspworldtour.com/ Site officiel de l'ASP (Association des Surfeurs Professionnels)]
- [http://www.boardriding.net/ L'actualité quotidienne du surf]
- [http://www.fedesurf.com Fédération Française de Surf]
- [http://www.surfrider.org/ Surfrider Foundation USA (association de protection des vagues et du littoral)]
- [http://www.surfrider.fr/index_1.php?newlang=french Surfrider Foundation Europe (association de protection des vagues et du littoral)]
- [http://www.surf.net.ms/ Surf au Maroc]
- [http://www.shaperoom.net/ La fabrication de planches de surf]
Catégorie:Surf
ja:サーフィン
TourismePratiquer le tourisme, c'est voyager et résider au moins une nuitée hors de son lieu de résidence habituel.
Initialement uniquement rattaché aux loisirs (avec la connotation péjorative d'un voyage fait à la va-vite), le tourisme englobe désormais également l'ensemble des activités économiques auxquelles la personne fait appel lors d'un déplacement inhabituel (transports, hôtels, restaurants, etc.).
Il peut s'agir, par exemple d'un voyage d'affaire (on parle alors de « tourisme d'affaires ») ou d'un pèlerinage religieux (« tourisme religieux »), d'aller se faire soigner dans un autre pays que celui ou l'on réside on parle alors de (« tourisme médical »).
Le touriste s'intéresse généralement à la culture ou à la nature des lieux qu'il visite (e.g. la plage). Cette pratique a été longtemps l'apanage de gens fortunés qui pouvaient se permettre de voyager en touristes, pour voir des constructions remarquables, des œuvres d'art ou goûter d'autres cuisines.
Le tourisme a donné naissance à une véritable industrie lorsque les classes moyennes des pays occidentaux (Europe et Amérique du Nord) ont pu commencer à voyager. C'est l'amélioration générale du niveau de vie et la perspective d'une retraite probablement en bonne santé qui ont permis aux gens de se consacrer davantage à leurs loisirs, et notamment au tourisme, sans oublier les progrès considérables en matière de transports (transport maritime, ferroviaire mais surtout aérien).
Une pratique pluri-séculaire
Les grands fondateurs anglais
Les termes tourisme et touriste furent utilisés officiellement pour la première fois par la Société des Nations pour dénommer les gens qui voyageaient à l'étranger pour des périodes de plus de 24 heures. Mais l'industrie du tourisme est bien plus ancienne que cela.
Pour qu'il y ait tourisme, il faut que quatre paramètres essentiels soient réunis :
#le goût de l'exotisme, de la découverte d'autres cultures ;
#de l'argent disponible pour des activités non-essentielles ;
#du temps libre ;
#des infrastructures et moyens de communication facilitant le voyage et le séjour.
Le terme de tour devint populaire en Angleterre au
quand le « Grand Tour of Europe » (Grand Tour de l'Europe) devint une part de
l'éducation des jeunes et riches gentilshommes britanniques. Pour parachever
leur éducation, nombre de jeunes gens allaient partout en Europe, mais surtout en
des lieux d'intérêt culturel et esthétique comme Rome, la Toscane ou les Alpes, et les capitales européennes.
Nombre d'artistes britanniques et européens dès le faisaient le « voyage en Italie » comme par exemple Claude Lorrain. Si Rome, Naples et Florence attiraient depuis longtemps les visiteurs étrangers,
c'est l'influence des poètes romantiques comme Lord Byron et William Blake qui rendirent la campagne, les Alpes, les torrents et les gorges de montagnes populaires.
Les aristocrates britanniques du XVIIIe raffolaient particulièrement du « Grand Tour », profitant de l'occasion pour découvrir les richesses artistiques et archéologiques de l'Italie en particulier, et accumuler des trésors artistiques de toute l'Europe. Ils jouèrent un rôle prépondérant dans la naissance de l'archéologie, avec la découverte de Pompéi et Herculanum, notamment.
Ils ont ramené ainsi des œuvres d'art dans des quantités jamais égalées ailleurs en Europe, c'est ce qui explique la richesse actuelle de nombreuses collections tant publiques que privées anglaises. Le tourisme de cette époque était fondamentalement élitiste, voyage d'agrément et de formation qui permettait de rencontrer ses homologues dans toute l'Europe.
Le tourisme au sens moderne ne s'est pas développé avant le ; il représente de nos jours la majeure partie de l'industrie touristique.
Le début de l'industrialisation du tourisme fut une invention britannique au , avec notamment la création de la première agence de voyage par Thomas Cook. Cela répondait aux besoins croissants de déplacement, pour toutes sortes de motifs, des Anglais dont le pays fut le premier pays européen à s'industrialiser. Dans un premier temps, seuls les propriétaires des moyens de production, des usines, les commerçants et la nouvelle classe moyenne bénéficièrent de temps libre, mais aussi de besoins accrus de voyages, par exemple visiter les expositions universelles (la première exposition universelle a lieu à Londres en 1851 et draine plusieurs millions de visiteurs).
Le tourisme se diversifie au cours du : voyage d'agrément, voyage d'affaire, thermalisme, recherche du soleil à la froide saison, notamment pour soigner la tuberculose, fléau de l'époque.
L'origine britannique de cette nouvelle industrie est attestée par de nombreux noms :
- à Nice, la longue esplanade le long de la mer est encore connue comme la Promenade des Anglais ;
- dans de nombreuses stations touristiques de l'Europe continentale, les palaces ont des noms comme lHôtel Bristol, lHôtel Carlton ou lHôtel Majestic.
Ce sont également des touristes britanniques qui inventèrent les sports d'hiver en Suisse dans le village de Zermatt. Avant l'arrivée des premiers touristes, les villageois de Zermatt considéraient simplement que leur long hiver enneigé était une période pendant laquelle la meilleure chose à faire était de rester à l'abri du froid et de fabriquer des horloges à coucou ou d'autres objets mécaniques.
Le chemin de fer
Le tourisme de masse ne commença à se développer que lorsque les moyens de
transport eurent progressé et que le nombre de gens bénéficiant de temps libre
eut augmenté. L'invention du chemin de fer eut un effet majeur en rendant
le bord de mer facilement accessible pour les citadins britanniques...
1936 : les congés payés
Tendances actuelles
Le tourisme n'est plus seulement « le déplacement et le séjour des personnes vers un lieu autre que leur domicile pour une durée minimale de trois jours » (définition de l'Organisation mondiale du tourisme) ; c'est un ensemble beaucoup plus vaste d'activités, de pratiques extrêmement variées.Si jusqu'en 1936 il était l'apanage de classes sociales assez "favorisées", avec l'instauration des congés payés il a connu un essor tout autre la masse des travailleurs et de leurs familles pouvant enfin se déplacer pour leur agrément.
Quelques tendances lourdes émergent ces dernières années :
Tout d'abord, on observe un émiettement de la durée des vacances, avec pour corollaire un étalement de la « saison ». Cette tendance à l'émiettement, accentuée par l'application des 35h, contribue aussi à développer un tourisme de proximité.
On observe également un goût plus prononcé pour l'itinérance : la mobilité s'accroît en fonction de la météo, des besoins familiaux, des envies du moment, des fêtes ou événements divers. Cette diversité des goûts et des pratiques contribue également au développement des séjours à thèmes.
Ces dernières années, en raison d'une diminution du temps de travail offrant à chacun plus de temps de loisirs mais aussi en fonction du coût de la vie qui, en augmentation constante limite les dépenses, s'est créé le "tourisme d'un jour" qui prend de plus en plus d'extension.
Le tourisme se branche aussi directement sur le travail par le biais du tourisme d'affaires et par l'incentive. Le premier concerne toute l'offre touristique (divertissement, découverte) qui entoure les voyages d'affaires, les congrès, les séminaires, les salons - et la France est encore pour quelques années la première destination mondiale des Salons et congrès. L'incentive est le voyage organisé pour le personnel d'une entreprise, en français : voyage de stimulation. Il peut comprendre des épreuves sportives ou ludiques, mais aussi des activités culturelles, en complément de séminaires ou de réunions.
On observe que les pratiques se diversifient, s'entrecroisent, créant autant de niches pour les producteurs du tourisme :
:- Une clientèle ne se définit plus par une pratique unique,
:- Une pratique ne définit plus un seul profil de clientèle.
Bibliographie
Cette bibliographie sera constituée de deux volets :
:- produits éditoriaux du tourisme à l'usage des touristes
:- ouvrages d'étude sur le tourisme
Les produits éditoriaux à destination des touristes
Deux types de produits éditoriaux concernent le tourisme : les guides de tourisme et les revues spécialisées.
Ce panorama de l'édition touristique ne serait pas complet si on omettait l'offre gratuite qui a deux sources principales :
:- les collectivités territoriales qui font par des brochures la promotion de leurs infrastructures touristiques (office de tourisme, comité départemental de tourisme, comité régional de tourisme
:- Maison de la France
:- les tours opérateurs qui produisent chaque année le catalogue de leurs destinations mises en vente.
Outre leur gratuité, elles présentent l'inconvénient d'être limitées géographiquement dans le premier cas, ou d'être limitées à une offre constituée et peu informative pour d'autres usages que ce à quoi la destine le tour opérateur dans le second cas. En définitive, elle ne sont pas concurrentielles avec la production éditoriale marchande.
Le guide de tourisme
Livre Hebdo, revue hebdomadaire du Syndicat national de l'édition consacre traditionnellement un numéro spécial au tourisme et aux voyages en mars, chaque année.
L'édition touristique : ce sont 1150 ouvrages publiés en 2000 par l'édition francophone, principalement des guides de voyages.
A ce jour, les objets principaux des guides de voyage sont :
:- Le repérage : itinéraire, hôtellerie, restauration (ex. : Guide du routard)
:- L'offre culturelle : monuments, sites, curiosités, musées, (ex. : Guide Bleu)
Le marché est très concentré, dominé largement par le trio Hachette - Michelin - Gallimard qui à eux seuls représentent environ 80 % du marché - mais des éditeurs de taille plus modeste se taillent des parts considérables, par exemple Le Petit Futé, avec en 2000 une production de 300 titres.
L'édition touristique se prête très bien à une production de niche :
:- Rivages : avec les destinations de charme (un profil de clientèle)
:- Autrement : approche littéraire des destinations, à travers le regard d'écrivains, (un profil d'écriture)
:- Parigramme : 100 titres consacrés exclusivement à Paris, avec la collection Le Guide du promeneur, (une destination unique)
:- Editions du Plaisancier : consacré exclusivement à la navigation de plaisance, (une activité unique pour une clientèle très ciblée)
:- Ou encore Rando Editions : spécialisé sur les ouvrages de randonnées dans les Pyrénées, (une destination unique et une activité unique).
De plus, contrairement à d'autres domaines éditoriaux, les éditeurs provinciaux sont très bien représentés : par exemple, Ouest France, Didier Richard, Rando Editions.
Quels contenus ?
L'approche dominante des ouvrages produits par l'édition touristique est une approche par destination géographique.
Ces dernières années émerge un nouveau type de guide, par clientèle-cible : par exemple, la Collection Petits Voyageurs des Editions Milan, ou encore Ado-guide lancé par les Editions de La Martinière.
Une autre approche est possible : l'approche thématique. La plus ancienne et la plus fortement établie est celle consacrée à la restauration et à l'hôtellerie (guide Michelin, Gault-Millau, le Bottin Gourmand). L'approche thématique s'élargit à d'autres domaines : écologie, sports, religion, qui correspondent à des pratiques des touristes, ou à des domaines de l'offre :
:- Guide des vacances écologiques des Editions du Fraysse,
:- Jardins de France des Editions Actes Sud,
:- ou encore Séjours équestres édité par la Fédération nationale des Gîtes ruraux,
:- et aussi des guides de campings
:- etc.
Une des conditions de la réussite de l'édition touristique est de coller au plus près aux évolutions du tourisme,aussi les niches thématiques sont-elles particulièrement adaptées.
Quel réseau de distribution ?
Le Syndicat national de l'édition évalue la vente d'ouvrages de tourisme à plus de 11 millions d'exemplaires, soit un peu plus de 500 millions de F. de CA. Ces ouvrages sont vendus majoritairement sur support papier dans les librairies qui sont nombreuses à avoir un rayon spécialisé « Tourisme, voyages ». Par exemple, pour les FNAC, le rayon tourisme représente 15% de l'activité librairie, (et occupe environ 45% du linéaire sciences humaines) ou encore, chez Ombres Blanches, libraire toulousain, le tourisme fait l'objet d'un magasin à part, fortement identifié. De nombreuses grandes villes ont au moins une librairie spécialisée : Paris, Lyon, Montréal, Bruxelles, Lille, etc. (cf annexe 2c : liste des librairies spécialisées).
Pour quel utilisateurs ?
Les utilisateurs de guides n'hésitent pas à acheter plusieurs guides : environ 2,5 guides pour un voyage - soit au moins un guide généraliste avec hôtellerie restauration et un guide plus culturel. Environ 68 % des 40 millions de Français qui partent en vacances au moins une fois par an achètent des guides de tourisme. De plus, il faut noter l'usage qui se développe d'acheter plusieurs guides pour la région où l'on habite, ce qui est le pendant du développement du tourisme de proximité.
Les guides de tourisme sont utilisés traditionnellement pendant le voyage, d'où pour beaucoup une taille adaptable à la boîte à gants de l'automobile. Un certain nombre de guides (les mêmes que les précédents ou d'autres) ont une fonction préparatoire au voyage, ou encore une fonction de souvenir.
Dans le premier cas (préparation du voyage), on trouve notamment les ouvrages précis et rigoureux avec des informations factuelles à jour : ils servent à déterminer l'itinéraire, les visites projetées, ils servent aussi à budgétiser le voyage. Dans le deuxième cas (souvenir), on trouve des ouvrages comportant plus de rédactionnel destiné à compléter la connaissance du territoire découvert lors du voyage, une iconographie plus riche qui les range dans la catégorie des beaux livres illustrés.
Nouveaux supports :
La plupart des éditeurs de guides touristiques amorcent en ce moment un virage vers les supports électroniques en ligne, tout en n'abandonnant pas le papier qui a pour lui d'être itinérant, quoique pesant, et qui présente de plus l'inconvénient majeur d'être obsolète quasiment dès sa parution, notamment pour les renseignements pratiques.
Le guide sur support électronique, notamment en ligne, a pour lui d'être mis à jour instantanément. Il est particulièrement adapté à un public de niche, qui prépare activement son voyage, qui recherche des informations fiables et qui dispose d'outils informatiques et télématiques.
Un bel exemple sur support électronique est proposé par l'éditeur australien Lonely Planet (qui édite encore principalement sur support papier) dont le site francophone reçoit 80 000 visiteurs par mois en 2001, (il faut préciser que son site anglophone reçoit près de 3 millions de visiteurs par mois). Ce site n'est pas encore marchand, la fonction portail est privilégiée, mais Lonely Planet travaille à un projet de guide vendu directement en ligne.
Top 10 des destinations touristiques mondiales
Statistiques de l'OMT, en millions d'arrivées internationales
Voir aussi
Liens internes
- écotourisme
- tourisme équestre
- tourisme naturiste
- tourisme de découverte économique
- tourisme équitable
- tourisme spatial
- tourisme médical
- tourisme sexuel
- résidence secondaire
- sports d'hiver
- station touristique
- tourisme cannabique
- tourisme rural
- tourisme de plein air: camping
Liens externes
- [http://www.world-tourism.org/francais/ Site officiel de l'Organisation Mondiale du Tourisme (OMT)]
- [http://www.wttc.org World Travel and Tourism Council]
- [http://wikitravel.org/fr/article/Accueil Wikitravel], le guide de voyage libre
Catégorie:Tourisme
ja:旅行
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simple:Tourism
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Foie gras
Le foie gras est un mets raffiné à base de foies de canards ou d'oies qui ont été gavés afin que leur foie devienne de taille largement supérieure à la normale.
Histoire
Son histoire remonte à l'Égypte ancienne (fresques d'une tombe de 4500 ans). Les égyptiens gavaient plusieurs espèces d'oiseaux, dont des oies, à l'aide de granules de grains rôtis et humidifiés. Plus tard la pratique s'étendit dans toute la région Méditerranéenne. Le poète grec Cratinus l'évoque au 5ème siècle avant JC.
Sous l'Empire Romain, Pline l'Ancien évoque le gavage d'oies à l'aide de figues séchées.
Après la chute de l'Empire Romain, le foie gras a temporairement disparu de la cuisine européenne. Il semble que ce soient les juifs qui ont préservé la tradition, apprise auprès des romains en Palestine, et qui l'ont répandue dans toute l'Europe. Ils utilisaient aussi la graisse d'oie pour la cuisson, le lard et le beurre leur étant interdits pour des raisons religieuses, et les huiles d'olive et de sésame difficiles à obtenir en Europe centrale et de l'ouest.
Le maïs étant une importation d'Amérique centrale, le gavage au maïs est arrivé plus tard.
Aujourd'hui
Le premier pays producteur est la France.
- 80% de la production mondiale (16370 tonnes en 2003, 96% en canard et le reste en oie)
- 98% de la transformation
- 90% des 30 000 personnes employées par cette industrie résident en Périgord (Dordogne en particulier), Midi-Pyrénées (Gers), Landes et Alsace
Méthode de fabrication
Les oiseaux ne mâchent pas leur nourriture et ont un gosier très élastique qui leur permet d'en stocker de grandes quantités dans l'œsophage en attendant d'être digérées dans l'estomac (un poisson entier, par exemple).
Les oies et canards destinés à la production de foie gras sont d'abord nourris d'herbe, qui durcit l'œsophage, puis d'un régime à base d'amidon qui amène le foie à la moitié de sa taille finale. Enfin vient la finition d'engraissement, lors de laquelle on enfonce la nourriture, du maïs essentiellement, à l'aide d'un tube métallique dans la gorge de l'animal (délicatement car une blessure peut ruiner tout le processus), plusieurs fois par jour.
Ce procédé exploite un phénomène naturel et totalement réversible, propre aux oiseaux migrateurs qui stockent de la graisse dans leur foie, qui devient gras dans la nature en préparation des migrations d'hiver. Ce phénomène est appelé stéatose hépatique. Le foie se met alors à s'eutrophier. Un canard sauvage peut ainsi doubler son poids en stockant de la graisse dans son foie.
Présentation
Le foie gras se présente sous plusieurs formes définies par la législation :
- Foie gras entier : un ou deux lobes de foie. Il peut être consommé cuit, mi-cuit ou cru (voir recettes plus bas)
- Foie gras : assemblage de plusieurs morceaux de foie
- Bloc de foie gras : bloc composé de 98% minimum de morceaux de foie gras assemblés
- Bloc de foie gras avec morceaux : il doit contenir 50% minimum de morceaux de foie gras pour l'oie, 30% minimum pour le canard
- Mousse de foie gras : émulsion de foie gras et d'eau ou de crème fraîche, contenant au moins 50% de foie gras
- Pâté de foie gras : contenant au moins 50% de foie gras (voir recettes plus bas)
- Parfait de foie gras : contenant au moins 75% de foie gras
En France, on le consomme traditionnellement froid en entrée, lors de repas de fête (réveillon du nouvel an, par exemple). Les anglo-saxons le préfèrent chaud et on a vu récemment une augmentation de la consommation chaude en France, due au retour de certaines recettes américaines. Dans le monde on le sert aussi sous forme de sushis ou sur des steaks tartares.
Controverses
sushi
sushi
Une coalition d'associations de défense animale, réunie depuis fin 2003 autour du Manifeste pour l'abolition du gavage ([http://stopgavage.com/ Stopgavage], Initiative citoyenne pour l'abolition du gavage), affirment l'illégalité du gavage vis-à-vis des lois françaises existantes de protection animale ainsi que des textes européens.
La Directive européenne du 20 juillet 1998 ([http://europa.eu.int/smartapi/cgi/sga_doc?smartapi!celexapi!prod!CELEXnumdoc&lg=fr&numdoc=31998L0058&model=guichett texte complet]) stipule en effet qu' « aucun animal n'est alimenté ou abreuvé de telle sorte qu'il en résulte des souffrances ou des dommages inutiles » ; alors que le rapport du Comité scientifique de la Commission Européenne de la santé et du bien-être des animaux (16 décembre 1998 ; [http://europa.eu.int/comm/food/fs/sc/scah/out17_en.html texte complet en anglais]), constatant que le taux de mortalité en cours de gavage est multiplié par dix ou vingt, que le « niveau de stéatose [obtenu] doit être considéré pathologique » et que la « quantité importante d'aliments intubés à grande vitesse au cours du procédé de gavage provoque immédiatement une distension de l'œsophage, une augmentation de la production thermique et du halètement, et l'excrétion de matières fécales semi-liquides », conclut que « le gavage, comme il est pratiqué aujourd'hui, est préjudiciable au bien-être des oiseaux. ».
Le gavage est de fait illégal dans un grand nombre de pays, soit en vertu des lois générales de protection animale, soit du fait d'interdictions spécifiques. Il est interdit en particulier en Allemagne, en Argentine, en Autriche (explicitement dans six provinces sur neuf), au Danemark, en Finlande, en Irlande, en Israël (avec effet début 2005), en Italie (depuis début 2004), au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Pologne (cinquième producteur mondial avant l'interdiction en 1999), en République tchèque, au Royaume-Uni, en Suède et en Suisse. Le Parlement de Californie a voté en 2004 une loi d'interdiction de production et de commercialisation du foie gras avec effet en 2012. Une législation du même type est à l'étude dans l'État de New York. Toutes ces interdictions sont fondées sur des motifs de bien-être animal.
En France, les producteurs et industriels du foie gras réunis dans le [http://www.lefoiegras.fr/ CIFOG], ainsi que les organismes publics qui se sont mis à leur service ([http://www.inra.fr/ INRA]) affirment que le gavage n'est pas une procédure si cruelle. En effet ces animaux sont très jeunes (quelques mois), élevés spécialement pour ça et n'ont jamais rien connu d'autre. En outre ils ne manifestent aucun symptôme de douleur durant le gavage (qui ne dure que deux à trois semaines). Ces pratiques ne semblent pas plus cruelles que celles pratiquées dans la filière bovine par exemple.
Par ailleurs, le CIFOG fait pression pour que le gavage soit protégé au titre d'une « exception culturelle », ce qui, comme pour la tauromachie dans les départements du sud, permettrait sa poursuite malgré la reconnaissance de son caractère contradictoire avec les lois générales de protection animale.
Recettes
Foie gras entier
tauromachie
Ce qui suit est une vieille recette du Périgord encore usitée de nos jours. À la différence d'un foie gras mi-cuit, qui doit être consommé rapidement, le foie gras cuit est mis en bocal (ou mieux en conserve métallique, où il est mieux abrité de la lumière) et stérilisé pendant environ 3 heures. Il dégorge plus de graisse (délicieuse en tartines) durant la cuisson. Il est préférable d'attendre au moins un an pour le manger, 3 ans étant l'idéal. Ce laps de temps est nécessaire pour conférer au produit une certaine saveur.
Foie gras mi-cuit
Le foie gras mi-cuit possède des qualités gustatives supérieures au foie gras cuit, en contrepartie, il se conserve moins longtemps. Les foies gras en conserve sont quasiment toujours des foies gras cuits.
Laisser dégorger un foie gras d'oie ou de canard pendant une nuit au frais dans de l'eau ou du lait. L'égoutter, l'essuyer, le laisser revenir à température ambiante et le dénerver. Pour être tranquille, retirer la partie un peu plus verte qui était contre le fiel (vésicule biliaire).
Saler et poivrer sans excès, saupoudrer éventuellement d'un peu de quatre-épices (attention, le salage est une étape très importante pour la qualité finale du foie gras). Arroser, selon les goûts, de porto, de pinot blanc, de cognac, ou de sauternes. Bien répartir le liquide. Laisser macérer quelques heures au frais.
Préchauffer le four à 120°C (Th 4/5). Egoutter le liquide excédentaire. Disposer le foie dans une terrine. Pour pouvoir le démouler facilement, disposer d'abord du papier cuisson. Couvrir la terrine. La placer au four, dans un bain-marie d'eau à 70°C. Idéalement, l'eau devrait arriver au niveau du foie. Laisser cuire pendant au moins 30 minutes (laisser plus longtemps si la terrine est épaisse, si le foie est gros, etc.) et laisser refroidir dans le four. Puis retirer le couvercle et tasser le foie gras à l'aide d'une planche à la forme de la terrine et d'un poids, pendant 4 heures. Puis retirer le poids et la planche pour remettre le couvercle de la terrine.
Garder au frais au moins quatre jours avant de servir. Proposer avec de la baguette fraîche, du pain de mie grillé, du pain au levain grillé, ainsi qu'un moulin de bon poivre, de la fleur de sel et du poivre du Sichuan.
Boisson : là encore, les avis varient. Certains trouvent le sauternes ou le Monbazillac trop sucrés, mais il restent une valeur sure. Essayer aussi un gewurztraminer vendanges tardives ou mieux encore un « grains nobles », un tokay hongrois, voire un coteaux du Layon car moins sucré et plus acide que les vins précédent, ou simplement un champagne...
Foie gras cru
Pour cette recette, il faut être certain de la qualité du foie. Le produit obtenu est cependant très savoureux et on découvre ce mets de fête sous un nouveau jour.
Dénerver le foie et retirer l'éventuelle partie verte qui reposait contre le fiel. Saler et poivrer légèrement, puis rouler le foie très serré et envelopper dans un film plastique. Laisser reposer au réfrigérateur quelques heures. Servir en tranches assez fines (5mm à 1cm, pas plus) avec du pain chaud, de la fleur de sel et un bon poivre, voire quelques moulins fournis en baies selon votre goût.
Dans cette recette, le foie garde toute sa graisse : il est moelleux et fondant, mais on a également tendance à en manger moins car il est très riche.
Pâté de foie gras
- Laisser dégorger les foies dans de l'eau salée pendant 24h. Changer l'eau au moins une fois.
- Retirer l'eau. Laisser égoutter pendant 12 heures.
- Hacher (fin) environ 500 grammes de chair de porc (1/3 poitrine, 2/3 échine).
- Saler, poivrer (20 grammes de sel, 3 grammes de poivre pour 500 grammes de chair). Bien incorporer sel et poivre. Tapisser les bocaux de cette préparation (juste une fine couche).
- Séparer les lobes des foies et les dénerver
- Couper les foies en blocs de la taille des bocaux (par exemple Familia Wiss 200 g). Mettre en bocal.
- Sceller. Stériliser 3 heures à l'eau bouillante.
Voir aussi
Articles connexes
- Cuisine > Cuisine française > Volailles et gibiers à plumes
- Spécialités régionales
- Recettes de cuisine > Plats de viande > Recettes de canard
Liens externes
- [http://stopgavage.com/ Stopgavage] Initiative Citoyenne pour l'Abolition du Gavage
- [http://www.lefoiegras.fr/ CIFOG] Site officiel des professionnels du foie gras
Catégorie:Recette Catégorie:Gastronomie française
ja:フォアグラ
Magret
Le magret de canard est un plat simple à base de canard.
Recette
Le magret de canard peut être cuisiné à la poële ou au four. Il est préférable de préserver la couche de gras qui l'entoure, et qui réduira à la cuisson. Les convives pourront toujours la retirer dans leur assiette.
Avant la cuisson, le magret doit être salé et poivré. Il sera d'abord saisi (à feu vif ou au grill) puis cuira à feu doux ou à chaleur moyenne (180-200°C). On l'entaillera en cours de cuisson, afin de vérifier son avancement : comme pour toute autre viande, on peut le cuire bleu, saignant, rosé, ou bien cuit.
Accompagnement
Comme le foie gras, le magret de canard est excellent avec toutes sortes de fruits : pommes, pêches, griottes, raisins, fruits exotiques... On peut cuire ces fruits avec le magret, ou bien les cuisiner à part dans une casserole, en ajoutant des épices (cannelle, noix de muscade ...), des graines (amandes, noix), et éventuellement avec du vin rouge (pour les fruits rouges). Il est également délicieux au miel et aux épices (cumin, curry : un peu de chaque). Et bien entendu, les pommes de terre restent aussi idéales pour réveiller le subtil goût du magret!
A noter la sauce au poivre vert dont le magret de canard s'accommode également à merveille.
Vins conseillés
On préférera les vins du Sud-Ouest, qu'ils soient rouges (Buzet, Madiran, Irouléguy) ou pourquoi pas blancs moelleux (Jurançon, Pacherenc de Vic Bilh...).
Voir aussi
- Magret de canard mode nipponne
- Magret de canard au poivre vert
- Recettes de canard
Catégorie:Recette
Poulet ko:닭 ja:ニワトリ th:ไก่
Un poulet est une poule ou un coq pas encore adulte, élevé pour sa chair. Un petit poulet mâle est un coquelet, un poulet femelle une poulette. Un jeune coq châtré pour que sa chair soit plus tendre est un chapon, une poulette à laquelle on a ôté les ovaires pour le même motif est une poularde.
On distingue les parties suivantes dans la découpe du poulet :
- les « blancs », grands muscles dorsaux ; ceux-ci ont parfois tendance à se dessécher lors des cuissons rôties ;
- les cuisses ;
- les ailes ;
- les sot-l'y-laisse (deux petit morceaux très appréciés : goût et chair très fine).
En France et dans d'autres pays, le poulet est une des viandes les moins chères.
Le poulet se cuisine de multiples façons. Citons notamment :
- le poulet rôti, qui peut se préparer dans un plat au four ou à la broche, sur une rôtissoire ; le poulet peut être farci avec une préparation aromatique ;
- diverses préparations en sauce ;
- le poulet frit est typique, entre autres, du sud des États-Unis;
- une plaisanterie veut que dans la tradition folklorique populaire du Québec, certaines régions conféraient au poulet le statut d'animal sacré ou consacré lors de la fête éponyme de Saint-Hubert, substitué en sacrifice à l'Agneau pascal par Saint-Hubert, dans l'Évangile selon Marc. Selon cette plaisanterie, (Saint-Hubert (du nom d'un chaîne de restauration spécialisée dans le poulet rôti, dont le siège social est établi à Montréal) serait occasionnellement considéré, en conséquence, comme le saint patron des poulets.)
Voir aussi
- volaille
- Recettes de poulet
- Grippe aviaire
Catégorie:Animal domestique Catégorie:Oiseau (noms vernaculaires)
Catégorie:Volaille
Saint-SeverCatégorie:Commune des LandesCatégorie:Via Lemovicensis
Catégorie:Via Lemovicensis
Saint-Sever est une commune française, située dans le département des Landes (40) et la région Aquitaine. Ses habitants sont les Saint-séverins.
Géographie
Saint-Sever se situe à 17 km au Sud de Mont-de-Marsan, sur les bords de l'Adour, aux confins de la région agricole de la Chalosse.
Communes limitrophes : Benquet, Bas-Mauco, Audignon, Cauna, Aurice, Montaut, Banos, Eyres-Moncube, Montsoué, Montgaillard.
Histoire
Un camp milaitaire romain occupait le site actuel des arènes, vers 56 av JC.
A V°siècle, Severus est envoyé par le Pape pour évangéliser la région de Novempopulanie. Il est martyrisé par la Vandales et, au VIII° siècle, les bénédictins édifièrent une chapelle pour recueillir la dépouille du saint. Le monastère actuel est fondé par Guillaume Sanche, comte de Gascogne. Source d’une intense vie spirituelle et religieuse, l’abbaye développe ses possessions jusqu’à Soulac en Médoc et Pampelune, au point de devenir l’une des plus importantes du Sud-Ouest.
Au Moyen-Age, elle contrôle un important tronçon de la via Lemovicensis, et les pèlerins partis de Vézelay vers Saint-Jacques-de-Compostelle prendront l’habitude de s’y arrêter en grand nombre pour y vénérer les reliques du saint et admirer le Beatus, manuscrit transcrivant l’apocalypse de Saint Jean et enluminé au XI° siècle (conservé aujourd’hui à la Bibliothèque Nationale).
Economie
Jumelage
Puente la Reina (Espagne), en raison des liens du Chemin de Saint Jacques de Compostelle.
Lieux et monuments
Puente la Reina
Puente la Reina
L'Abbatiale, classée monument historique en 1911 et inscrite au Patrimoine Mondial de l'UNESCO en 1998, le couvent des Jacobins. Superbe vue panoramique sur la forêt des Landes depuis la place Lamarque.
Personnalités liées à la commune
Le Général Jean Maximilien Lamarque, né à Saint Sever (1770) et mort à Paris (1832), proche collaborateur de Napoléon Bonaparte.
Evènements
Voir aussi
- Communes des Landes
Liens externes
- [http://www.saint-sever.fr/ Site Officiel de Saint-Sever]
- [http://abbatiale.saint-sever.fr/ L'Abbatiale de Saint-Sever]
- [http://beatus.saint-sever.fr/ Le Beatus de Saint-Sever]
- [http://www.compostelle-landes.com Chemins de Saint Jacques dans les Landes]
- [http://www.saint-jacques-aquitaine.com Chemins de Saint Jacques en Aquitaine]
- [http://www.saint-sever.fr.fm Site d'un habitant sur sa ville]
Dax
Dax est une commune française, située dans le département des Landes et la région Aquitaine. Elle appartient à la région historique de la Gascogne. Ses habitants sont appelés les Dacquois.
Sur le blason de la ville de Dax figurent une tour (représentant la ville fortifiée), un Lion (symbole de l'Aquitaine) et la mer ondée (représentation de l'Adour, du port fluvial et de l'activité portuaire très active jusqu'au ).
La devise, « Regia Semper » (toujours royale), est celle d'une ville libre, qui ne ressort que de l'autorité royale (et donc émancipée d'une tutelle seigneuriale).
Le premier nom de la ville fut Aquae (ou Aquae Tarbellicae), qui signifie « les eaux » en latin. Il sera transformé en Acqs, d'Acqs, puis enfin Dax. En gascon, le nom de la ville s'orthographie Dacs. Enfin, les voisins basques lui donnent le nom d'Akize.
Dax est une ville réputée pour le rugby (Union Sportive Dacquoise, créée en 1904) et la tauromachie landaise et espagnole.
Géographie
Dax, sous-préfecture du département des Landes, se trouve sur la rive gauche du fleuve Adour (avec un quartier, le Sablar, établi sur la rive droite), à mi-chemin entre Bayonne et Mont-de-Marsan.
Ville de Gascogne, historiquement rattachée à la Chalosse, Dax se situe néanmoins à la croisée de plusieurs contrées : la Chalosse au Sud-Est, la Maremne et le Seignanx au Sud-Ouest, le Marensin au Nord-Ouest, et la Grande Lande au Nord. C'est donc naturellement qu'elle s'ouvre sur ces pays dont elle reçoit l'influence. Les paysages sont par conséquent variés. Si les bords de l'Adour voient s'étendre les Barthes, le Sud - vers la Chalosse - présente des collines verdoyantes, annonçant déjà le Béarn et la Basse-Navarre. Au Sud-Ouest s'étendent de vastes étendues de pins légèrement ondulées, tandis que le Nord est le royaume de la grande plaine boisée des Landes de Gascogne.
Le climat dacquois est celui que l'on peut observer dans l'ensemble de la région : atlantique et plutôt agréable, il se caractérise par des étés chauds et longs (de début juin à fin septembre), des automnes doux et ensoleillés, et des hivers et printemps assez pluvieux.
Dax est située à une trentaine de kilomètres des plages du sud des Landes, à 45km de Bayonne, 50km de Mont-de-Marsan, 80km de Pau et d'Irún, 100km de Donostia/San Sebastián, 150km de Bordeaux et 730km de Paris. Les Pyrénées sont également assez proches.
Histoire
La préhistoire
La Ville de Dax est entourée de sites préhistoriques et protohistoriques : le Lanot, le Gond, l'Oustalot, etc.
Des vestiges intéressants ont été découverts dans le centre-ville lors de travaux, indiquant qu'il était habité avant l'ère chrétienne. Trente-cinq sites "de vie" ont été identifiés dont huit très clairement.
L'Antiquité
À leur arrivée en 56 av. J.-C., les Romains découvrirent sur le site de Dax une cité lacustre, capitale des Tarbelles (peuple aquitain, proche des Vascons). Les eaux fumantes de l'étang sur lequel elle était construite les intriguèrent ; ils lui donnèrent le nom dAquae Tarbellicae (« les eaux des Tarbelles »). La légende raconte qu'un jour, un légionnaire, sur le point de partir en campagne, jeta son chien, perclus de rhumatismes dans les boues de l'Adour. À son retour, il eut la surprise de retrouver son chien vivant et guéri.
La vocation thermale de Dax était née. Les légions romaines y vinrent retrouver force et vigueur. L'empereur Auguste et sa fille Julia, eux aussi, y prirent les eaux, assurant ainsi à Rome et dans toute la Gaule antique la renommée de Dax. Il lui légua son sceau en la nommant Aquae Augustae; des thermes furent construits autour de la source chaude, la Néhe, avec des villas romaines qui formèrent, au Bas Empire, un véritable quartier.
De par sa situation géographique, la cité primitive se révéla vite une ville marchande importante, ce qui lui valut d'être occupée tour à tour par les Wisigoths, les Sarrasins, les Normands, les Vandales et les Vikings.
Dax n'entre vraiment dans l'histoire qu'en l'an 297 de l'ère chrétienne (Liste de Vérone) et plus tard en 400 dans la Notice des Provinces et Cités des Gaules. Dans la Novempopulanie, Province des Neufs Peuples (XII cités dont Dax), la ville est nommée Civitas Aquensium et les habitants Cives Aquenses, formulations qui resteront en usage durant toute l'Antiquité.
Dax ne figure pas parmi les villes augustéennes d'Aquitaine que sont Bordeaux, Périgueux et Saintes.
On peut fixer avec une assez grande vraisemblance la construction des remparts vers le milieu du , travail gigantesque pour l'époque, de 1465 m de longueur, clôturant environ 12 à 13 hectares, avec pour monument principal un temple qui daterait de la première moitié du .
La fondation du siège épiscopal de Dax - l'un des plus anciens de France - daterait du milieu du : Saint Vincent de Xaintes en fut le premier évêque et martyr.
Le Haut Moyen Âge
Le Haut Moyen Âge, à Dax, faute de documents, est très mal connu. L'histoire de la ville ne se confond pas nécessairement avec celle de la Province.
À partir de la fin du , la ville est administrée par les vicomtes de Dax qui se succèdent jusqu'en 1177.
Le Bas Moyen Âge et la domination des rois d'Angleterre
Louis VII de France divorça en 1152 d'avec Aliénor d'Aquitaine qui épousa la même année Henri II Plantagenêt, plus tard roi d'Angleterre, à qui elle apporta en dot les Provinces du Sud-Ouest de la France (Gascogne et Guyenne). La domination des rois, appelés rois-ducs - parce qu'ils demeuraient (en principe seulement) vassaux des rois de France pour leurs possessions en France - devait durer jusqu'en 1453, qui marque la fin de la Guerre de Cent Ans à la suite des victoires de Charles VII de France sur les Anglais.
Dax fut prise une première fois aux Anglais en 1442. Révoltée et s'étant redonnée aux Anglais presque aussitôt après le départ des Français, elle fut reconquise définitivement par les Français lors d'un second siège, le 8 juillet 1451.
Charles VII et le Dauphin, futur Louis XI, étaient à la tête de leur armée lors du premier siège de 1442.
Siège épiscopal situé sur le chemin de Saint-Jacques, Dax attire les pélerins qui y passent toujours sur leur route pour Compostelle. Par ailleurs, la ville, située sur l'Adour, à proximité de Bayonne, et sur l'ancienne voie commerciale Dax-Pampelune, devient assez prospère, et s'affirme comme l'une des plus importantes cités gasconnes d'alors, aux côtés d'Auch et de Bayonne. La ville - capitale naturelle de la Chalosse, région aux terres de culture et d'élevage grasses et fertiles - constitue un centre économique important avec ses deux foires annuelles de 16 jours et son marché hebdomadaire du lundi qui voit le jour en mars 1368.
Le clergé joua un rôle non négligeable dans ce développement (favorisé par les franchises accordées par les Plantagenêts), comme en témoignent les nombreuses constructions réalisées dans les trois derniers siècles médiévaux (toutes ou presque ont disparu) : cathédrale Notre-Dame du (écroulée au , il n'en subsiste plus que le splendide portail des apôtres, chef-d'œuvre de la sculpture de l'époque), évêché, cloître, couvents (Cordeliers, Carmes, Clarisses), maisons canoniales, etc.
La mairie de Dax est l'une des plus anciennes de France, elle date de 1189. Le premier maire (ou Capdel) de Dax s'appelait Pierre de Saint-Paul et, après lui, 148 maires se sont succédés, sans aucune interruption.
Le
Après les Anglais, ce sont les Espagnols qui sont attirés par Dax. En effet, par suite de la menace imminente d'une armée espagnole, Dax mise en état de siège en 1521-1522, résiste à l'incursion.
Les guerres de religion, des épidémies et une grande pauvreté dans la région sont l'envers, véritable et quotidien, du tableau appelé le « siècle de la Renaissance ».
Saint Vincent de Paul
Les Landais et les Dacquois ont gardé le souvenir de la noblesse et de la générosité de ce fils de paysan landais, né à Pouy en 1581.
Vincent de Paul fait ses études chez les Cordeliers de Dax, ensuite au Collège Municipal, puis à l'Université de Toulouse ; prêtre en 1660, aumônier de la reine Marguerite de France (1610), curé de Clichy (1612) et de Châtillon-sur-Chalaronne (1617). Il est chargé de mission secrète et verbale, auprès d'Henri IV par le Cardinal de Perren, envoyé spécial du roi près du Saint-Siège.
Nommé par Louis XIII, aumônier général des galères, Vincent de Paul prend conscience de l'immense misère du peuple et crée de nombreuses œuvres de charité dont la Société des Prêtres de la Mission (1625) ou Lazaristes, et la Communauté des Filles de la Charité (1633) qu'il fonde avec Louise de Marillac.
Appelé le premier hospitalier de France, Vincent de Paul meurt à 84 ans et est canonisé en 1737 par le Pape Clément XII.
Le , Dax accueille princes et rois
À cette époque, la ville est prospère, comme le prouvent un certain nombre de maisons du centre ville.
Le cardinal Mazarin séjourne à Dax en 1659. Cette même année, plusieurs princes et princesses se déplacent dans la cité des eaux chaudes. Louis XIV (aux côtés duquel la ville s'était rangée durant la Fronde) s'arrêta ainsi à Dax en allant au devant de sa fiancée, l'Infante Marie-Thérèse, qu'il allait épouser à Saint-Jean-de-Luz.
Un grand savant dacquois
Pendant la période qui précède la Révolution française, se révèle une soif de connaissances qui passionne l'élite landaise. C'est dans cette ambiance intellectuelle que naît à Dax, en 1733, Jean-Charles de Borda, dans une maison de la rue de Borda.
Navigateur, mathématicien et physicien de renommée mondiale, il étonne par sa conception de la géométrie et, à 23 ans, il entre à l'Académie des sciences, comme membre adjoint.
Ses études et ses compétences sont utilisées dans les constructions navales et il contribue à la création du système métrique.
Jean-Charles de Borda meurt en 1799. Son nom est donné au vaisseau école basé en rade de Brest. Dans sa ville natale, sur la place Thiers, est érigée à sa gloire, une statue de pierre due au talent de Georges Guiraud.
De la Révolution à nos jours
À la Révolution française, les Dacquois semblent demeurer assez indifférents face aux évènements en cours. Ils se joignent toutefois au mouvement révolutionnaire, menés par la bourgeoisie locale.
Le département des Landes est créé en rassemblant une grande partie de l'ancienne province de la Gascogne, et en excluant étrangement la commune de Bayonne, rattachée aux Basses-Pyrénées. Le choix du siège de l'assemblée départementale se porte en 1790 - contre toute logique et contre toute attente - sur Mont-de-Marsan, alors modeste bourgade de l'est du département nouvellement créé. La légende populaire veut que, lors de la réunion d'attribution du chef-lieu à Paris, le représentant de la ville de Dax, Roger Ducos, se trouvât au bordel Rue Saint-Luc. Quoi qu'il en soit, Dax n'hérita que d'un rang de chef-lieu d'arrondissement, bien en-deçà de ce que son importance économique et historique pouvait laisser espérer. Napoléon Bonaparte pensa un instant transférer le siège de la préfecture de Mont-de-Marsan à Dax, mais la proximité de cette dernière avec l'Espagne le fit renoncer.
Durant les siècles passés, le thermalisme avait perdu son protagonisme. Il le reprit dès le , et notamment à partir du Second Empire. En effet, la construction de la ligne de chemin de fer Paris-Bordeaux-Dax-Irún (puis l'extension, Paris-Dax-Tarbes) convertit la sous-préfecture des Landes en un important nœud ferroviaire.
Dax détruisit une partie de ses remparts au pour s'ouvrir vers l'extérieur, et au , on abattit le château médiéval. On construisit à la place de somptueux édifices Art déco afin d'attirer une clientèle thermale friande de luxe. Nombreux sont les hommes et femmes célèbres à s'être soignés dans la cité gasconne depuis le : Madame de Maintenon, Bergson, Clemenceau, Utrillo, Sarah Bernhardt, Sacha Guitry, le Président Armand Fallières, Nicolas Ier, roi du Montenegro, la reine Marie de Roumanie…
Un esprit indépendant
Au cours des temps, les Dacquois se sont toujours montrés jaloux de leurs prérogatives et de leur indépendance. Ils ont obtenu, durant les trois siècles de domination anglaise, des franchises qu'ils ont toujours défendues. En 1894, un conflit éclate avec le Président du Conseil pour le maintien de leurs coutumes et notamment des courses de toros.
En 1945, la parole est donnée au suffrage universel pour toutes ordonnances, arrêtés ou autres décisions. Des élections municipales, cantonales et nationales ont lieu. Eugène Milliès-Lacroix pose sa candidature tant à l'élection municipale que cantonale et est élu. Mais le Conseil de Préfecture annule ce résultat. Les parlementaires, ayant voté les pleins pouvoirs au Maréchal Pétain (en 1940, à Vichy), sont inéligibles ; le sénateur-maire de Dax, E. Milliès-Lacroix est dans ce cas. Au bout de deux ans, le Conseil d'État confirme le jugement de première instance et il faut à nouveau recourir aux urnes. Jusqu'en 1952, les Dacquois sont appelés six fois en consultation et six fois Eugène Milliès-Lacroix est élu. Devant cette obstination, le Parlement décide, enfin, de donner le dernier mot au suffrage universel. Eugène Milliès-Lacroix est nommé, légalement, maire de Dax et conseiller général du canton.
Depuis l’époque préhistorique, Dax a constitué le point de jonction de deux zones géographiques d’économie différente, mais de même langue, séparée par le fleuve Adour. Comme il existait un lieu de passage, la roque de Milan, les Romains y établirent un pont, point médian de la route des Antonins entre Bordeaux, l’Aquitaine et la Gaule, et Pampelune et l’Espagne. Cette route a perduré, suivie tant par Charlemagne que les pèlerins de Saint Jacques de Compostelle, les évêchés de Bordeaux, de Dax et de Pampelune se rejoignant à son niveau.
Cet axe vertical routier était rejoint à Dax par la voie horizontale fluviale de l’Adour. En effet, pendant des siècles, l’Adour était pratiquement le seul axe commercial et le pont de Dax le seul passage pour traverser le fleuve, car ce dernier s’étalait dans ses barthes marécageuses formant barrière.
Dax, fortifiée par les Romains est donc, pendant des siècles, ville-pont, ville-port, ville-marché et ville épiscopale : stratégique, commerciale, administrative et religieuse.
La rencontre des deux régions économiques en un lieu de jonction protégé ayant un débouché commercial vers l’ouest avec le fleuve a bien évidemment généré l’existence d’un port bicéphale ;
- au nord le port de Marensin
- au sud, en face, le port de la Chalosse
Il avait une double activité :
- la vente des produits locaux :
: - au port de Marensin, côté Sablar : le bois de pin, la résine, brais, le goudron, le miel, le seigle, le millet, les moutons,...
: - Au port de la Chalosse, côté cité : le bois de chêne, le vin, les volailles, le blé, les porcs, le bétail (bovins), le bitume,...
- le péage des produits amenés par le fleuve qui souvent changeaient de mains ; beaucoup partaient vers l’ouest, Bayonne et la mer.
L’importance des marchés est mentionnée tout au long de l’histoire. Au , Dax pour l’intendant d’Etigny est « un grand centre commercial », « un des marchés les plus considérables du royaume ». Il est le marché de la résine : « les berges de l’Adour peuvent recevoir souvent 2500 pains de résine ». « Tout le Sablar est pavé de charrettes qui font transport des matières résineuses (...) les bouviers sont forcés de décharger très loin de l’eau faute de pouvoir s’approcher davantage (...) tant il y a d’embarras par les charrettes. On en compte quatre à cinq cents...».
Passent ainsi les trains de bois de la Petite Lande, chargés parfois des petits fûts d’eau de vie d’Armagnac ou de vin de Mugron ou d’Hinx.
Lorsqu’au , la distillation permit une utilisation plus rationnelle de la résine, Dax reste le marché de résineux en France, et resta le seul à partir de l’"Entre-deux-guerres". Les transactions se faisaient au café de la Bourse. Il était habituel de voir tous les samedis – jusqu’en 1939 – les ventes se faire à la criée portant sur des wagons d’essence de térébenthine ou de colophane qui partaient en Allemagne, en Hollande, en Italie,... Les acheteurs étaient en relation directe avec le deuxième marché mondial : Atlanta aux États-Unis. Les cours s’établissaient ainsi tous les samedis. De même pour les bois – les fortunes se faisaient et se défaisaient en une séance, le Sablar vivait intensément. Cette activité a été laminée par la Deuxième Guerre mondiale avec l’effondrement de résinage, tué par la chimie de pétrole.
Administration
Démographie
Économie
L'économie de la ville de Dax repose essentiellement sur le thermalisme, qui lui procure une grande partie de ses emplois et de sa richesse. Cette activité lui permet de figurer parmi les communes landaises les plus riches et les plus prospères. La cité reçoit 55 000 curistes par an, attirés par la réputation de la station dans les domaines de la phlébologie, de la gynécologie et de la rhumatologie. Cette affluence en fait la première station thermale de France, devant Vichy, Vittel et d'autres.
Le secteur des services est le mieux représenté à Dax. Le thermalisme, la situation géographique (au cœur des Landes, proche des plages, du Pays basque et de l'Espagne), et les fêtes estivales (août et septembre) ont engendré la création d'un grand nombre d'établissements hôteliers et de restauration. Le commerce bénéficie de cette aubaine, et les boutiques (habillement, gastronomie,...) sont nombreuses dans le secteur piétonnier.
Quoique moins important, le secteur industriel est bien implanté à Dax, favorisé par les dessertes de transport (ligne Paris-Bordeaux-Irun, Fret et TGV, autoroute A 63 à proximité). Ainsi, la ville produit les boues nécessaires à l'activité thermale (1500 tonnes / an), du sel de Bayonne (50 000 tonnes / an), de l'eau minérale (25 millions de bouteilles / an), du film plastique (20 000 tonnes / an, dont 5 000 à l'export), papier (270 millions de m² / an, dont 60 % à l'export),...
Gastronomie
Située en plein cœur de la Gascogne, Dax peut s'enorgueillir de posséder une gastronomie riche et variée. Aussi, nombreux sont les producteurs et artisans qui viennent vendre leurs produits lors des traditionnels marchés qui se tiennent le samedi matin (aux Halles, sur la Place Roger Ducos et au Marché couvert) et - dans une moindre mesure - le dimanche matin.
Dax reçoit de l'ensemble du département les excellentes volailles, mais surtout les fameux canards gras qui font la réputation de la région. Rien - ou presque - de cet animal ne se perd. Les mets préparés à base de ce palmipède sont nombreux : magrets, foies gras, cuisses confites, titions (ou graisserons), gésiers, cous, ailerons, croupions,... et la graisse qui servira à préparer soupes et autres viandes grillées.
Par ailleurs, d'autres produits gascons sont à l'honneur : les asperges, le maïs, le jambon de Bayonne (produit dans tout le Bassin de l'Adour),... Et le produit roi qui n'est autre que le bœuf de Chalosse, tendre, gras et goûteux.
Parmi les spécialités typiquement dacquoises : les madeleines.
Les vins gascons de Bordeaux sont mondialement réputés, mais la Chalosse et le Tursan produisent des vins moins prestigieux mais très honorables. Enfin, aucun repas gascon ne saurait s'achever sans armagnac.
Personnages célèbres
- Saint Vincent de Paul (1581-1660), prêtre, fondateur d'un institut religieux (les Lazaristes) et organisateur de la Congrégation des Filles de la Charité
- Jean-Charles de Borda (4 mai 1733-19 février 1799), mathématicien
- Roger Ducos (1747-1816) conventionnel, membre du Directoire et consul après le 18 brumaire
- Martin Veyron (1950-), auteur de bande dessinée
Monuments et lieux touristiques
Monuments historiques
- Crypte archéologique romaine. La crypte archéologique, située rue Cazade, renferme les fondations d'un temple romain du . Autour du temple, on découvre une enceinte rectangulaire dont trois côtés seulement sont connus. À l'intérieur, les côtés sud et ouest sont chargés d'une suite d'absides de mêmes dimensions, semi-circulaires, vestiges imposants d'un mur de soutènement qui retenait une masse énorme de terre apportée par les Gallo-Romains pour constituer une terrasse artificielle sur laquelle s'élevait le podium portant le temple ; ce temple, édifice symbolique, monument majeur de la ville, devait être surélevé et donc visible de loin. Les absides servent de contreforts renforçant la résistance du mur contre une poussée des terres. La céramique recueillie dans le comblement des tranchées de fondation indique que ce vaste ensemble architectural, surgi des sables dans une zone basse d'eaux stagnantes, fut édifié vers la fin du Ile, début .
- Vestiges des Remparts gallo-romains. Les remparts gallo-romains de Dax furent édifiés au de l'ère chrétienne. Ils s'étendaient alors sur un périmètre de 1 465 mètres, présentant une épaisseur de 4 m et une hauteur d'une dizaine de mètres en partant du fossé. Ils étaient percés de quatre portes et ponctués de 46 tours. Les archéologues du le considéraient comme « le type le plus beau et le plus complet restant en France des enceintes gallo-romaines ». La plus grande partie en fut détruite par la municipalité au . Il subsiste aujourd'hui deux importants tronçons, présentant quelques tours, sur la Place des Salines et dans le Parc Théodore Denis.
- Chapelle des Carmes. Il s'agit des vestiges de l'ancien couvent des Carmes, fondé en 1523, et dont il subsiste aujourd'hui l'élégant chœur et les chapelles latérales. Après une rénovation de grande qualité, un centre d'exposition abritant les œuvres du peintre dacquois Léon Gischia (1903-1991) y a été installé.
- Cathédrale Notre-Dame Ste-Marie. À la fin du , en pleine période de prospérité pour la ville, l'évêché fait construire tout une série de bâtiments ecclésistiques, dont une nouvelle cathédrale, bâtie sur un ancien sanctuaire roman, devenu trop exigu. L'édifice gothique s'est effondré en 1646, et seul subsiste de cette époque le splendide Portail des Apôtres, dans le bras du transept Nord, et classé en 1884. Haute de 12 mètres et large de 8, cette porte à trumeau présente un ensemble de sculptures de toute beauté, assez rare dans le Sud de la France, et ce, malgré quelques regrettables mutilations survenues par le passé. L'édifice actuel fut bâti dans un style néo-grec à la fin du . La façade principale et le flanc sud présentent un aspect massif, presque austère. En revanche, le flanc nord, donnant sur une agréable placette du centre historique, ne manque pas de charme, malgré une certaine raideur. À la croisée du transept le dôme est orné de peintures. Dans le chœur, ont été conservées les belles stalles des chanoines datant de l'ancienne cathédrale (). Le maître autel et l'autel de la Vierge, en marbre de couleurs du milieu du sont l'œuvre des sculpteurs avignonnais d'origine suisse, les frères Mazetti. Le buffet d'orgues, de la fin du , fut réalisé par Caular, ébéniste local ; ce buffet restauré récemment, est l’un des plus beaux de France. L'édifice conserve aussi plusieurs tableaux dont " Jésus et ses disciples " de Honthorst école flamande du et "L'Adoration des Bergers" de Hans von Aachen de la fin du .
- Église St-Vincent-de-Xaintes. Au sud-ouest de Dax, Saint-Vincent-de-Xaintes porte le nom du premier évêque de la ville. Le saint évêque aurait été martyrisé à cet endroit. Construite sur l'emplacement d'une basilique du , érigée elle-même sur un temple gallo-romain, l'église actuelle, de style néo-roman, date de 1893. Elle conserve de cette basilique le christ qui se trouve au-dessus de la porte d’entrée. La vie du Saint est retracée sur les beaux vitraux centraux du sanctuaire. Au milieu de la nef on a placé et restauré une superbe mosaïque du , vestige du temple romain. Saint-Vincent fut une commune jusqu'en 1861. Derrière l'église, rue Gambetta, se situe le couvent des Dominicaines qui fut couvent des Clarisses au .
- Hôtel St-Martin-d'Agès. Ancien hôtel particulier, à portail et cour intérieure, de belle facture. Il date du . En 1659-60, Anne d'Autriche et le Cardinal Mazarin y séjournèrent. Il abrite aujourd'hui le Musée de Borda.
- Hôtels particuliers : Hôtel de Chièvre ( s., aujourd'hui Hôtel de Ville), Hôtel Neurisse (, aujourd'hui Centre culturel, abritant une fontaine du ), Banque de France (), Bibliothèque municipale (bâtiment du ), maison de St-Vincent-de-Paul ()…
- Centre historique aux ruelles pittoresques et maisons anciennes des , et s, dotées pour beaucoup de façades élégantes et colorées, de beaux escaliers et de caves voutées. Les noms des rues évoquent le passé de la ville : Rue Neuve (car reconstruite après le grand incendie du ), Rue du Cordon-Bleu (présence de l'Hôtel du Cordon-Bleu à l'époque), Rue des Carmes (du couvent des carmes présent autrefois, et dont il subsiste la chapelle), Rue des Fusillés, Rue des Pénitents, Rue de l'Evêché, Rue des Archers, Rue des Faurés, Rue du Toro, Place de la Course, Rue des Barnabites, Rue du Palais, Rue du Mirail, Rue Cazade, Rue d'Eyrose…
- Fontaine Chaude ou Source de la Nèhe. Du nom d'une déesse nordique des eaux, la Nèhe, la source constitue le véritable symbole de la station. Construite au sur l'emplacement supposé des anciens thermes romains, la Fontaine Chaude a un débit joumalier de 2 400 000 litres d'eau, précieux liquide chaud à la température de 64° (plus chaude de France). L'aire d'émergence des sources de Dax résulte d'une faille datant de l'époque d'érection des Pyrénées. On est en présence d'un circuit souterrain d'une longueur très importante où la température élevée et la minéralisation de l'eau sont acquises à une grande profondeur, de l'ordre de 2 000 mètres. Dans le bassin de la Fontaine Chaude, on peut apercevoir, surtout après des périodes ensoleillées, une floraison d'algues. Ces algues sont analogues à celles qui participent avec le limon de l'Adour et l'eau thermale à l'élaboration du médicament naturel qu'est le "Péloïde de Dax". Autrefois, autour de la Fontaine Chaude était le quartier des tripiers et des bouchers. Les ménagères se servaient de l'eau chaude de la fontaine pour cuire les œufs ou plumer les volailles.
- Splendid Hôtel. À cet emplacement s'élevait un château fort édifié au Moyen Âge. Il fut aux et s le siège d'un vicomté et à partir du , la résidence du gouverneur militaire de Dax. En 1320, il tint lieu de garnison ; il y avait alors cinq chevaliers et quatre-vingt-dix sergents à pied. Modifié aux et s, il deviendra, par la suite, une caserne. Alfred de Vigny y resta quelques mois en tant que lieutenant. Désaffecté en 1888, le château sera rasé en 1891 pour être remplacé par l'établissement Dax - Salins - Thermal que prolongeait un casino. En 1926, un incendie ravage les deux bâtiments. C'est alors qu'Eugène Milliès-Lacroix fait édifier un palace luxueux, le Splendid Hôtel, chef-d’œuvre architectural des années 30 et fleuron de l'activité hôtelière et thermale des Landes. Les plans d’architecture et les projets de décoration sont signés André Granet. Dès 1932, Roger Henri Expert, associé de Granet participe à la conception. La hauteur des plafonds et la largeur des pièces rappellent que l’Art déco a vu le jour à une époque où l'on avait la « folie des grandeurs ». Le contraste entre le volume des pièces et le mobilier tassé donne une impression de hauteur encore plus importante. Les lustres du hall et de l'escalier ont été réalisés par les verriers Genet et Michon. L'éclairage en Art déco fait partie intégrante de la conception de l'intérieur. L'escalier lumineux rappelle celui du paquebot Normandy.
- Atrium et Casino. En 1925, Eugène Milliès-Lacroix propose la construction d'un casino afin de donner un nouvel élan à la station thermale de Dax. Ainsi, les deux architectes parisiens, André Granet et Roger Henri Expert, furent chargés de la réalisation du casino. Venant de réaliser la Salle Pleyel à Paris et le Paquebot Normandy, ils voulaient que ce casino corresponde aux canons de leur temps. Le 1er juillet 1928, le premier espace d'animation du genre des Landes est inauguré à Dax. À cette occasion, mille personnes assisteront à l’opéra de Gounod "Mireille". Mais l’architecture est mal adaptée à la région et la construction souffre très vite du climat océanique. Les différentes tentatives de sauvetage ne réussissent pas à redonner à l'Atrium casino ses fastes d'antan ; ainsi, soixante ans après, ce bâtiment en mauvais état est fermé. Les travaux de restauration ont débuté par la salle de spectacles, l'Atrium. Ce nouvel ensemble est inscrit à l’Inventaire des Monuments Historiques depuis 1986. Le décor somptueux du plafond, des parois et du cadre de scène, gravé sur des panneaux de stucs dorés et argentés présente des personnages et des animaux sur un fond floral, qualifié par un historien d'art de « jardin extraordinaire ». Il est doté d'un équipement technique moderne et prop | | |